PLAN + Préalables et Contextes

Legs Sociologique

(site personnel de Jacques Jenny)

Bienvenue sur mon site pour m’écrire : jacquesjenny@aol.com

d’avance MERCI pour votre visite ou votre courrier

__________________________________________________________________

“Songez que toutes les merveilles, objets de vos études, expriment l’oeuvre de plusieurs générations, une oeuvre collective, exigeant de tous un effort enthousiaste et une peine certaine.

Tout cela, dans nos mains, devient un héritage.

Vous le recevez, vous le respectez, vous l’accroissez et, plus tard,

vous le transmettez fidèlement à votre descendance.

Nous sommes ainsi des mortels immortels parce que nous créons ensemble des oeuvres qui nous survivent.”

 

Albert Einstein, extrait de « Comment je vois le monde ».

_______________________________________________________________________________________________

 

PLAN DU SITE + PRÉALABLES et CONTEXTES

 

Ce site est encore en cours de reconstruction. Il reprendra des éléments d’un site ancien, créé vers 2005 avec le logiciel Easy-Designer de l’opérateur AOL. Le rachat d’AOL par SFR en 2008 a eu pour effet de supprimer cet ancien site, qui commençait à être connu et répertorié.

Devant mon désarroi, mon cher ami Didier Monge m’a offert ses précieux services pour reconstruire ce site perso avec le logiciel WordPress – en sélectionnant les anciennes pages, en l’actualisant et en y ajoutant une fonction de blog pour des réflexions à caractère socio-politique sur des problèmes d’actualité.

 

Préalables à mes propositions paradigmatiques

 

En tout premier préalable, il faut rappeler que toute activité humaine, y compris bien sûr la recherche, ne peut se développer sans encadrement déontologique – fût-ce de manière implicite. Préférant les situations claires et transparentes, et prenant acte de l’absence de règles déontologiques reconnues par la “communauté scientifique”, je me suis volontairement créé “mon” Code de déontologie personnel dès les années 60 pour m’imposer des règles de conduite élémentaires

Le plan de ce nouveau site distinguera – pour la clarté – plusieurs chapitres juxtaposés. Mais on trouvera entre ces parties autant de liens croisés transversaux que nécessaire conformément à mes conceptions – très tôt affirmées comme propositions épistémologiques (1966) – selon lesquelles le réel social est structuré autour de quelques paradigmes sociologiques fondamentaux ou dimensions d’analyse constitutives, en ce sens qu’ils peuvent fonder, constituer des problématiques théoriques et des méthodes empiriques cohérentes et pertinentes pour une large palette de domaines de recherche.

Cette structuration peut être caractérisée par les attributs suivants – qui exigent de recourir à des “outils de la pensée”, à des “postures”, à des “paradigmes philosophiques”, à des “postulats logiques”, à des techniques, à des figures rhétoriques (ex. les oxymores, les relations dialectiques entre dénotation et connotation, sens propre et sens figuré, entre significations du premier degré et de degrés d’ordre supérieur, les énonciations polyphoniques et paradoxales de l’ironie), et à tout autre expédient non-classique voire encore à inventer, pour proposer de nouveaux “habitus” de travail intellectuel :

1 – attributs de la “complexité”, par ex. relations “multifactorielles” entre les faits avec “effets d’interaction, dits parfois “effets multiplicatifs” ou “interférences” – qui impliquent de penser inter– ou “trans-disciplinaire” par fusion plutôt que multi- ou pluri-disciplinaire par simple juxtaposition, de construire des classifications “à facettes multiples” (cf. Guttman) ou par combinaisons d'”espaces d’attributs” (cf. Barton), ou par combinaison des dimensions de classification dites “paradigmatiques” et syntagmatiques” (cf. Jakobson et Barthes, avec son illustre exemple des menus de repas).

On peut citer également comme outils du traitement de la complexité, parfois négligés par les philosophes de la complexité :

– les questions à réponses multiples et codifications non-disjonctives, loin des questions de choix dichotomiques en simple alternative de type Ou bien-Ou bien, Oui-Non ou Bien-Mal,

– la préférence pour les “batteries de questions”, les “clusters”, et les questions ouvertes en entretiens libres ou au sein de questionnaires fermés,

– la préférence pour les traitements statistiques en algèbre booléenne plutôt qu’en soi-disant “analyse des données” à la mode benzécriste (A.F.C., A.C.P, …).

Tous ces choix théorico-méthodologiques ont pour objectif commun de viser à exprimer la pluralité des “points de vue”, les ambiguïtés et contradictions apparentes ou réelles observables dans les faits empiriques, qui caractérisent la complexité des structures et institutions sociales.

2 – attributs de la “dialectique”, conçue comme un mode de relation entre les faits non déterministe, non mécanique, entre les éléments d’une totalité structurée – et comme principe de toute dynamique de transformation des structures et institutions sociales. On verra que mes références philosophiques ne se situent pas dans le “matérialisme historique” des caricatures du marxisme figé que fut le “DiaMat” stalinien, ni dans les schémas cybernétiques ou systémiques à la mode en “info-com” – mais du côté des intuitions du “Yin-Yang”, et mieux encore dans le paradigme onto-génétique du philosophe méconnu Gilbert Simondon – avec ses concepts-clés de “processus d’individuation transductive”, de métastabilité et potentiels – et plus précisément dans le schéma “en chiasme” proposé par ses disciples psychosociologues Grisez et Lherbier comme alternative au schéma dominant de la communication dit “cybernétique”.

Précisons, pour éviter toute simplification, qu’on peut et doit distinguer des “niveaux” complémentaires de cette structuration de la réalité, à savoir d’une part la dimension endogène, structurelle (liens et régularités au sein-même d’entités plus ou moins autonomes) et d’autre part la dimension exogène, structurale (liens et régularités entre ces entités et d’autres entités au sein d’ensembles encore plus complexes).

_____________________________________________________________________________

en guise d’ EXERGUE épistémologique je commente dans une page spéciale cette célèbre image d’Epinal (dénommée parfois “jeune femme et sa belle-mère”) vulgarisée par le psychologue suédois Böring sous l’appellation de “figure ambiguë” :

mes commentaires indiquent la place éminente que j’accorde aux notions de multiplicité des points de vue, d’ambiguïté voire de “posture oxymorique”, qui invitent tout chercheur à la modestie devant la complexité de ses “objets de recherche” (constat banal) et devant l’incontournable part de subjectivité inhérente à tout processus de connaissance – particulièrement en sciences humaines et sociales où l’on est immergé dans son objet de recherche.

 

Au-delà de cet “avertissement épistémologique fondamental“, la présente page d’accueil renverra à un inventaire critique des “outils de la pensée complexe, dialectique, oxymorique” que je m’évertue d’utiliser consciemment, soit par emprunt direct à des auteurs connus ou méconnus soit au terme d’une lente élaboration intégrant ces emprunts et des réflexions personnelles provoquées par mes expériences de recherche.

Ce sera l’occasion de rendre Hommage à quelques collègues disparus, les principaux “autruis significatifs” comme disent les anglo-saxons, qui m’ont transmis des messages fondamentaux, des “outils de la pensée” structurants – que je transmets à mon tour en guise de reconnaissance et d’acquittement d’une dette.

Ces outils de la pensée n’ayant évidemment qu’un intérêt limité hors de leur contexte concret d’application, ils seront évoqués à nouveau dans les chapitres suivants, consacrés plus spécifiquement aux moments, aux aspects de la recherche, dits théoriques et méthodologiques.

Le risque de la redondance me paraît préférable au risque de la dissociation fallacieuse.

 

Il me semble également important de rappeler, en deuxième exergue, que la recherche ne progresse pas uniquement par des étapes rationnelles – où s’enchaîneraient des phases d’élaboration de problématiques à dominante théorique, puis de formulation de projets avec hypothèses anticipatrices de résultats, enfin d’observations empiriques mobilisant les dispositifs méthodologiques et techniques connus susceptibles de confirmer ou d’infirmer les résultats “attendus”.

Mon expérience personnelle m’a appris à solliciter à chacune de ces étapes la curiosité intellectuelle qui peut, avec de la “chance”, élargir ou nuancer – voire contredire – ces belles constructions hypothético-déductives. On peut trouver des traces de cette posture dans ce que j’ai appelé des “trouvailles” dans certains de mes rapports d’activité successifs, imprévues au départ – tant dans le registre des paradigmes théoriques fondamentaux que dans celui de la méthodologie statistique, puis socio-discursive, voire dans la construction de prototypes d’outils matériels de calcul scientifique.

Pour placer mes travaux dans cet éclairage souvent occulté, je suis heureux de pouvoir citer un article récent, publié dans “le Magazine du CAES du CNRS (= Comité d’Action et d’Entr’aide Sociale)” (n° 97, décembre 2011) consacré à “la sérendipité : découvrir par hasard” : il s’agit d’un entretien avec Danièle Bourcier, directrice de recherche au CNRS, en histoire des sciences, pour qui “le plaisir de la recherche, c’est toujours de tomber sur quelque chose d’inattendu”.

___________________________________________________________

 

Contextes de mes activités scientifiques

 

La présente page d’accueil renvoie aussi à quelques éléments biographiques et bibliographiques, qui permettent de jalonner les évolutions de mes conceptions et pratiques en matière d’outils de la pensée, éléments tels que :

– mon CV avec bibliographie thématique : on accèdera par des liens (plus tard) à mes travaux personnels les plus récents ou les plus significatifs, publiés ou non,

– mon dernier rapport d’activité officiel au CNRS en 1995, rédigé en forme de “testament scientifique” trois ans avant mon départ à la retraite.

Précision : ayant depuis toujours manifesté mon opposition à la course aux avantages matériels de carrière, pour des raisons civiques que je développe dans une de mes réflexions socio-politiques (cf. le dernier grand chapitre de ce site), je n’avais pas l’obligation statutaire de rédiger ce que l’institution CNRS appelle “Exposé des titres et travaux à l’appui d’une candidature au grade de Directeur de recherche”. J’ai donc saisi l’occasion de mon dernier rapport d’activité officiel au Comité National de la Recherche du CNRS pour dresser l’équivalent d’un bilan testamentaire, d’abord dans mon propre intérêt d’ “hygiène mentale” (pour évacuer mes griefs envers la hiérarchie institutionnelle, “vider mon sac” en quelque sorte) et aussi pour diffusion en guise d’adieu à tous mes nombreux collègues de la discipline, avec lesquels j’ai entretenu les meilleures relations professionnelles de réciprocité et qui m’ont pour la plupart exprimé leur approbation. Je leur redis ici toute ma gratitude et ma reconnaissance, au terme de ces longues années où nous avons vécu ensemble – malgré tout – cette merveilleuse aventure de la recherche.

– quelques éléments biographiques complémentaires, notamment :

– une brève autobiographie critique, qui me permet de classer mes principaux secteurs d’activité scientifique, apparemment hétérogènes, selon une grille synthétique supposée indiquer leur succession et leurs articulations réciproques,

– et des informations sur quelques-uns des groupes et ateliers de travail que j’ai contribué à créer et animer :

– le GSSJ = Groupe des Sciences Sociales de la Jeunesse (1963-67), avec Nicole de Maupéou-Abboud,

– le Séminaire de “Gnoséothérapie sociologique”, avec Zdenek Strmiska et Bernard Béchariès (1972-75),

– le réseau ARCATI = Atelier-Réseau Coopératif pour Analyses Textuelles Informatisées (2000-2004), avec un Comité de pilotage de composition variable dans le temps.

Il est prévu d’y ajouter d’autres pages concernant mes origines sociales, mes engagements militants successifs, les “maitres-mots” de mon activité scientifique …

===========================================

 

PLAN DU SITE

au-delà de ces premières pages introductives

 

Les quatre chapitres suivants de ce site sont ou seront consacrés à mes Travaux personnels, publiés ou non, parmi ceux que j’estime les plus importants ou les plus originaux.

 

Les deux premiers contiennent des publications, essais ou notes à usage interne, portant sur des problèmes de recherche, arbitrairement dissociés ici en :

 

1 – théorie générale des problématiques, grilles d’analyses et conceptualisations, avec focalisation particulière sur les paradigmes de recherche suivants :

a – paradigme des potentiels et de la métastabilité, comme cadre général d’analyse du changement et de la dimension temporelle – en application des conceptions du philosophe Gilbert Simondon relatives aux “processus ontogénétique d’individuation transductive“,

b – rapports dialectiques entre les différentes instances de la structure sociale (personnes, groupes et réseaux, classes et mouvements sociaux, institutions politiques) : deux paradigmes fondamentaux articulés, concernant la “circulation des discours et autres pratiques sociales” (= essai de “cartographie sociale“) et concernant les principaux “registres de sens” de ces discours et pratiques sociales en interaction,

c – paradigme des Rapports Fondamentaux de Dominance Sociale (RFDS), comme trame structurante des appartenances et affinités macro-sociologiques dans nos sociétés “développées” = grossissement d’un élément fondamental de la “cartographie sociale” (1er paradigme du § b ci-dessus).

______________________________________________________________________________

 

2 – méthodologie du traitement des “données d’observation” – y compris les techniques appropriées – concernant principalement les deux grands types de “données” suivants (comme il est parfois difficile de ne pas employer sans périphrase certains mots piégés, inscrits dans nos habitus de langage – comme ces fameuses “données” dont chacun sait qu’elles sont construites, ou encore comme cette distinction entre le “Qualitatif” et le “Quantitatif”, que j’ai dénoncée comme fallacieuse et contre-productive, je m’accuse de cette concession coupable à ces habitus périmés) :

a – méthode d’Analyse Structurelle des Interférences (A.S.I.), élaborée pour le traitement des répartitions numériques “complexes” (tableaux statistiques multidimensionnels) – périphrase pour dire “données quantitatives” – avec les programmes informatiques ad hoc

b – inventaire critique des logiciels d’analyses textuelles (pour ne pas dire “données qualitatives”) pratiqués en France, publié dans une revue internationale de sociologie – et son prolongement en séminaire d’échanges d’expériences en matière d’analyses sociologiques des discours (idem) : l’Atelier-Réseau Coopératif pour Analyses Textuelles Informatisées = ARCATI

___________________________________________________________

 

Enfin, les deux derniers chapitres contiennent des réflexions à caractère socio-politique sur des problèmes d’actualité, généralement sous forme d’articles de revue ou de communications, dissociés ici en :

problèmes contemporains actuels, auxquels je suis ou ai été confronté depuis mon départ à la retraite en 1998. Ces réflexions devraient pouvoir s’inscrire sous forme de blogs dans de plus larges débats sociaux. Certaines de ces réflexions ont d’ailleurs été déjà reprises dans certains blogs publics de vaste audience,

– problèmes anciens, conservant plus ou moins de pertinence, auxquels j’ai été confronté dans mes anciennes pratiques militantes successives – tant dans les domaines professionnel et syndical que dans d’autres domaines civiques.

__________________________________________________________

 

Enfin, et EN PROJET : la Numérisation de vieux textes imprimés ou dactylographiés, de graphiques, dessins et caricatures, pourra élargir le champ des activités civiques et sociologiques auxquelles ce site souhaite donner un écho, et/ou montrer la diversité des formes d’expression prises par ces activités.

______________________________________________________________________________

6 réponses à to “PLAN + Préalables et Contextes”

  • Bernard Platon:

    Affectueusement à tous.
    Bernard.

  • Louis Moreau de Bellaing:

    Cher Jacques,
    Ton idée de complexité est intéressante et justifie évidemment les diverses approches que tu proposes, combinées entre elles. Pour ma part, je ne me situe que dans celle où tu parles de dénotations et de connotations et un peu dans celle où tu envisages des questionnaires ou entretiens non directifs. La partie mathématique me demeurant totalement inconnue mais bien-sûr je n’en conteste pas l’intérêt pour ceux et celles qui savent la manier d’une façon souple et pas trop catégorisante. Avertis-moi quand ton site sera plus construit.
    Avec toutes mes amicales pensées.

    Louis

  • grand merci, cher “compagnon et néanmoins ami” Louis, pour ton soutien et l’intérêt que tu portes à mes réflexions …
    Malheureusement, tu pourras constater que mon site perso n’avance guère, sinon par petites touches – notamment :
    1 – dans la 1ère col. du Menu principal, j’ai recopié un article que je viens de lire dans la revue du CAES de notre CNRS, sur la “sérendipité” – et je me prépare à développer et synthétiser mes réflexions sur ce que j’appelle maintenant “les outils de la pensée complexe”,
    2 – dans la 2ème col. j’ai ajouté mon vieil article sur les “Rapports Fondamentaux de Dominance Sociale” (RFDS), publié en 1995 dans les Cahiers du Gedisst (mon ancien labo) sous le titre
    RAPPORTS SOCIAUX DE SEXE ET AUTRES RAPPORTS DE DOMINANCE SOCIALE (avec référence explicite à ce concept qui nous réunissait, te souviens-tu ?, quelques bons vieux-compagnons/viellies-compagnes de la belle époque) :
    POUR UNE INTEGRATION CONCEPTUELLE DES RAPPORTS SOCIAUX FONDAMENTAUX
    C’est par réaction de dépit envers les collègues de mon ancien labo le Gedisst que j’ai rappelé ce vieil article à l’existence : en effet ils viennent de publier dans la revue “Raison présente” un n° spécial (n° 178) consacré précisément à ce même sujet “Articuler les rapports sociax : classes, sexes, races”, sans qu’on puisse y trouver la moindre référence à ce vieil article de 1995 (fût-il sans aucune valeur, c’était quand même du défrichage, non ?).
    Trêve de paranoia, arrêtons-là les regrets et regardons l’avenir avec optimisme – surtout à la veille pour moi d’entrer dans ma 80ème année !
    et j’en profite pour te souhaiter, ainsi qu’à Ariane et à tous vos amis et familles, les meilleures fêtes de Noël et Nouvel An – dans la Joie et la Sérénité et avec la Santé et le Moral, dans ce Monde en voie de mondialisation douloureuse pour presque “tout le monde”…
    … avec nos affectueux bisous de nous deux, Odette et moi.

  • Michel Thiollent:

    Jacques

    Je garde de très bons souvenirs du Séminaire de « Gnoséothérapie sociologique » à Montrouge au début des années 1970, auquel je participais assidûment, comme étudiant. Tes réflexions continuent actuelles et toujours interessantes. Je vais tenter de les accompagner de plus près.

    Michel Thiollent
    (Rio de Janeiro)

  • grand merci pour ton témoignage, qui me réconforte dans les moments où je doute d’avoir été bien compris dans mes efforts de création conceptuelle et méthodologique.
    cela m’encourage à poursuivre le développement de mon site “legs sociologique”, en espérant qu’il sera consulté par de nombreux lecteurs bienveillants (comme toi) mais aussi par des lecteurs critiques …
    reçois mes fidèles amitiés et, à l’occasion, pourras-tu me dire ce que tu fais à Rio de Janeiro (et ailleurs aussi, si tu voyages) ? Merci d’avance !

  • Cher Jacques,
    Je ne t’aurais pas reconnu avec cette grosse barbe ! Je garde de très bons souvenirs de ton passage à Montréal dans les années soixante. Je me souviens encore de tes cours d’épistémologie où tu avais présenté de manière très astucieuse la notion d’information (dans le cadre de la théorie mathématique de la communication).
    Comme je vais et je viens entre Montréal et Paris, j’aurais plaisir à te revoir !
    Amicalement,
    Serge

Laisser un commentaire